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25 juin 2006

Commentaires

«…je pense féminin, si je pense à l’humain…» Oui !

A cause ou grâce à tout cela, depuis quelque temps il ne parvient plus à s’endormir. Allongé sur son lit les yeux ouverts, les lueurs de la lune lui parlent d'un pays lointain. Les siens, les leurs, y demeurent encore enclavés de mystère…
Il pense aux voyageurs oubliés, aux exilés de sa terre, à ces femmes en deuil qui entourent de rubans neufs et de fleurs de lavande les draps blancs dans leurs sombres armoires. Elles le bordent et lui ressemblent, comme elle, son double à la peau si claire et au regard foudroyé, vêtue de noir aussi.
Dans le labyrinthe de la ville, dans la nuit claire, ensemble ils rencontrent des gens et découvrent dans leurs yeux fugitifs des pensées aveugles, des approbations répétées, des beautés d’orage, des sentiments immuables. Ils s’y déplacent dans un probatoire infini…

Amicizia
Guidu _______

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