« Éclats d’éclats : Poésies polaroïds | Accueil | Éclats d’éclats (02) : Fureur »

02 juin 2006

Commentaires


Mots lus, relus, accrochés aux compositions abstraites et complexes de G. AdC, caressés dans leur couleur... C'est un chemin qui progresse vers ce soleil, éliminant tous les mots-obstacles, même la mémoire. Chaque poème devient templum en attente de ma lecture. (regard). Cheminement incertain. Il me faut du temps pour la rencontre, pour émerger, retrouver la transparence perdue du langage. Presque une perfection plastique, splendeur solaire. ça brûle. ça bouleverse. Le sens s'efface devant l'affleurement. Substance chaotique de vos mots modifiant mon regard. Le langage familier occultait ce que le poème dévoile. Il y a un lien, "d'éclat en éclat", une sorte de puissance magique, onirique, une signature. Du visible sorti de l'invisible des mots. Un retour à la source, une absence décidée à la langue des autres, décalages temporels et stylistiques, pour retrouver quelque chose de perdu. Alchimie. Iconographie poétique. Interstice de sens. Géologie d'une âme... Traces qui font durer le temps de l'instant.
Tout cela déjoue mes certitudes, je reste en suspens, entre visible et invisible. Merci Angèle.


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.