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26 mars 2006

Commentaires

Chère Angèle,

J’ai reçu un e-mail privé, à propos de l'image choisie pour ce poème, qui disait ceci :
"C'est vraiment très beau... et très fort. Ca remue les tripes... mais sans pathos. Avec une sobriété pleine de pudeur. Comme j'aime... Merci... "
P…


Ma réponse a été celle ci :

"Merci à vous, chère P….
Cette image est belle oui, elle est juste, mais c’est juste une image, tandis que le texte est simplement magnifique, un soliloque de solitude, un désespoir simple d’humain devenu adulte… ce que hélas je suis devenu … merci de m’aider à m'en souvenir et de me rappeler que nous sommes des milliards à être ainsi !"

Guidu

Guidu, une image n'est pas "juste une image". Et vous le savez. Une image peut parler autant qu'un texte et avoir en chacun de nous la même résonance. Ici, comme c'est souvent le cas sur Terres de femmes, l'image et le texte sont en parfaite symbiose. C'est, je crois, l'une des forces de nos terres. En tout cas, une de celles qui me bouleversent. Et pas seulement moi.

Chère Angèle,
Tout bonnement magnifiques, ces poèmes de Valente. Ils ont quelque chose de pluvieux, passent et emportent avec eux l'émotion même qu'ils ont produite. C'est une bonne saison pour les lire.
Gracias y saludos,
Nathalie

Bonsoir, Nathalie et merci à vous. Ces vers sont terribles, d'une intense et tragique beauté. Mais la beauté n'est-elle pas toujours tragique?

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