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31 janvier 2006

Commentaires

Lumineux poèmes ! L'on aurait envie de les dire à haute voix...
"U chjam'è rispondi" me fait un peu penser aux dainas (prononcer "daïnas") en Lettonie, quatrains composés, récités, chantés et donc transmis ... par les FEMMES.
Voir Dainas et Institut letton.

Mots rares, choisis, douce musique teintée de nostalgie... les photos aussi sont très belles, elliptiques.
Merci infiniment pour ces moments de rêve, et cette invitation à la découverte, curiosité réjouissante et communicative...

Merci à toutes deux, maryann et Ellise. Je pense que vos commentaires vont beaucoup intéresser Sylvie, qui, comme vous le savez sans doute, a eu un rôle très actif au sein de la revue Sorcières. Le rapprochement entre le chjam'è rispondu et les dainas ne m'était jamais venu à l'esprit, et, en outre, je ne connaissais pas l'existence de ce recueil. Ellise, vous serait-il possible de mettre en ligne un extrait disons "parlant" pour vous et pour les lectrices et lecteurs de TdF ?

Poètes, vos papiers !

Sylvie Fabre G., dont la présence était annoncée pour la soirée du 5 mars [Le Printemps des poètes/Villes sur le bout de la langue/Parvis Poétiques de Marc Delouze] au Grand Parquet à Paris, ne pourra hélas que faire une apparition en coup de vent le premier quart d'heure de la soirée, le proviseur de son établissement scolaire (le lycée de Voiron-en-Isère) ne lui ayant pas donné son accord pour une absence d'un jour. Alléguant pour motiver sa décision que cela créerait un "fâcheux précédent". Nul ne doute que les nombreux et sublimes recueils de poèmes de Sylvie Fabre G. constituent effectivement un précédent sans nom pour la réputation, la tenue et la bonne marche pédagogique de l'établissement où officie Sylvie Fabre G.
Avis donc à tous les enseignant(e)s qui se risqueraient à fréquenter ces lieux interdits ou de mauvaise réputation que sont encore les espaces poétiques. Tout le monde sait par ailleurs que dans la récente affaire Maulpoix/Petit, la hiérarchie n'a apporté aucun soutien de quelque nature à ses enseignants. Poètes de surcroît ! Un comble, vraiment !


"Vivre, est-ce agir
ou laisser agir ce qui est
et n'est pas
dans un être
où tout commence
par finir ?"

Sylvie Fabre G., Les Yeux levés, L'Escampette Editions Poésie, 2005, page 76.


Une simple recherche sur le net, ''corps subtils'' une définition plus précise, et voilà que je me retrouve avec "Sylvie Fabre", je découvre ses mots, sa poésie, comme un aimant, j'en envie et envie de découvrir plus, de la connaître, déjà je l'admire sans vraiment la connaître ....

Que de beaux moments sont à venir, dans la lecture, et en souhaitant pouvoir un jour la rencontrer...



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