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02 janvier 2006

Commentaires

Chère Angèle, je découvre avec bonheur les mots sur Yves Klein en première page de votre merveilleux site.

En signe d'amitié, je viens y ajouter ce contrepoint que je cueille pour vous dans l'un de mes "petits textes" : Yves Klein, La couleur pure, publié par Colophon en 2003 (un tirage à 200 exemplaires : typo à l'ancienne et reliure à la main).

" Débordant de toutes parts le strict champ pictural, la monochromie d’Yves Klein est respiratoire. Son mouvement alternatif d’inspiration-expiration est semblable au flux et au reflux de la mer, c’est le mouvement même de la vie. Dans sa double nature d’imprégnation et de rayonnement, d’intériorité et de luminosité, le monochrome est un souffle.

Klein le décrit comme de « l’énergie poétique concentrée [...] en couleur », avant d’ajouter : « Pour moi, un tableau doit créer autour de lui en permanence une profonde joie immense, un grand bonheur illuminé, délirant et suintant, immatériel [...]. » "

Pensées affectueuses,

Nicolas

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