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29 novembre 2005

Commentaires

C'est cruel de nous laisser languir ainsi. C'est quand demain ?

C'est aujourd'hui demain, chère Myriade. Mais il y aura une nouvelle suite... demain.

Amicizia,

Angèle

Merci Angèle pour cette nouvelle à l'écriture soignée et agréable! Prise d'un bout à l'autre par l'histoire, je trouve que l'émotion ressentie par Matteu est clairement perceptible, presque palpable physiquement. Ce qui est loin d'être évident à faire passer. Réflexions intérieures mêlées à un sentiment de crainte, interrogations tant du narrateur que du lecteur, tension psychologique, portrait humain... un récit puissant !

Île est des histoires
île où des nasses se naissent au coeur de chair
île qui se drape au parfum du cinabre
et que le matin décoiffe car l'est est encore loin même si le vent
transe porte des corps oui décors de monts en monts qu'ils se cachent derrière

Île qui le paradis se voile en éden et que je maquille dans mes songes
à ma lointaine Celtie, lointaine en mains mais si proche en histoires qui se recoupent parmi toutes les terres de coeur

Quel saura mon média se garer près de mon médium, quel saurien maquillera ses grottes de pierres bleues, car oui il est de ces voyages que l'on écrit, et que l'on fait où avant où après, car le temps n'est rien d'autre qu'un tempo mutable en mots.

Et dans cette excellence posée là par cette puissante, puisante histoire, j'ose, car j'ai aussi de l'orgueil, vous voir comme une soeur.

Merci, Pant (je souris en voyant apparaître votre nom apocopé, car je pense invariablement à Pantalone, à Pantelleria, à Pantragruel, à... ) de cet éloge ludiquement combiné, à votre Celtie et à mon île. Ce n'est pas la première fois, en effet, que ces deux terres sont évidemment rapprochées ! Moi-même ne me suis-je pas prise, errant dans Brocéliande, à rêver Mélusine et à envier à Merlin ses occultes pouvoirs! Et ne me suis-je pas moi-même éprise d'un orgueilleux Breton au caractère fièrement trempé!

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