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09 novembre 2005

Commentaires

L'Epervier de Maheux est un des plus beaux livres que j'aie jamais lu ! Je l'ai relu... c'était la même magie !

J'ai lu aussi La Caverne des pestiférés. Je cite cela de mémoire, il y a si longtemps, tant de livres sont passés dans mes mains !

Puis j'ai lu Les Cendres de la gloire et j'ai compris la souffrance d'un écrivain qui a trop peu édité (trop peu écrit ?) et auquel je voue une immense admiration.

Je viens de lire ton commentaire, Angèle. Ainsi, c'est ton cousin... ;-)))

Merci !

Je me suis toujours demandé quel était ce Cyclope que vous craigniez pour vous avoir choisi un surnom aussi joycien : "Nobody". Merci, donc, mon cher Ulysse, pour ce beau témoignage. J'ai sous les yeux la dédicace de Jean Carrière, qui souhaitait par son livre, m'apporter "une bouffée de ce Sud que, par mon exil dans les brumes nordiques, j'avais perdu". Je crois que le sous-titre des Cendres de la gloire (Le Prix d'un Goncourt) permet de bien comprendre ce qui a pu se produire, outre le total contre-sens fait sur L'Epervier de Maheux moins bucolique que "tragiquement métaphysique" (mais là Pauvert était pour partie responsable qui, d'emblée, avait lancé cet ouvrage comme un "grand roman de la nature"). Sans oublier que le succès est arrivé en même temps que la mort du père. Et ne parlons pas de la crise de la cinquantaine et de New York... (L'Indifférence des étoiles). Au final, Jean Carrière a beaucoup écrit, mais a peu participé aux "pirateries" du monde germanopratin. Voir à ce propos, le très beau témoignage de Joseph Vebret, qui fut son ami.

Qui est Nobody ? Je serais tentée de répondre : personne. Rien qu’un regard passionné de lectures, de poésie surtout. Rien qu’une passante qui lit avec plaisir quelques blogs sélectionnés grâce à Google (les sonorités de ce mot ne me plaisent vraiment pas ! On dirait un mot qui s’avale lui-même avec une certaine difficulté… lol ! )

Quel cyclope pourrais-je fuir ? Ulysse était un homme, je suis une femme… Les femmes fuient-elles les cyclopes ou compatissent-elles à leur singularité ? Je penche pour la seconde supposition.

Un auteur qu’on apprécie n’écrit jamais assez !

Merci et amitié, Angèle !

Tu oublies de préciser, Angèle, que Jean Carrière était aussi "fou de musique". Un amour qui lui venait sans doute de son grand-père Toussaint Paoli qui, rappelle-toi, tenait un "magasin de lutherie" à Nîmes.

Pour Nobody. C'est vrai que derrière Google se cache quelque difficulté à déglutir. Mais derrière lol, il n'y a pas que mdr ("lot of laugh" ou "laughing out loud"), il y a aussi le diminutif d'Apollonie, Lola, et un très beau film de Jacques Demy. Il ne pleut pas toujours sur Nantes !!!

Moi qui suis si paresseux lecteur, je viens de finir L'Epervier de Maheux que j'avais acheté pour faire de la monnaie dans un vide-grenier du Morvan. J'avais oublé à quel point lire peut nous élever.
Merci à Jean Carriere de me l'avoir rappelé.
De passage à la fnac, je n'ai trouvé en poche aucun livre de lui.
Triste non?

L’Association des amis de Jean Carrière verra officiellement le jour demain soir, mardi, dans le bureau de Jean Carrière. Bravo à toi, Emmanuel, pour tout le travail de mémoire que tu entreprends autour de ta branche paternelle. Je t'aiderai autant qu'il est possible à retrouver tes racines corses. Je te le promets.

Un bien bel hommage à cet écrivain.


Président des Amis de Jean Carrière, je vous remercie d'avoir publié cette information relative à nos activités. La deuxième livraison des Cahiers JC paraîtra en janvier 2009. Elle sera consacrée aux écrits de jeunesse : extraits des carnets et du journal, correspondance avec Jean Giono et divers textes inédits, notamment des pages préparatoires à Retour à Uzès, auxquels s'ajouteront plusieurs témoignages. Mais dès le début décembre prochain, nous ferons paraître, toujours chez Domens à Pézenas, la préface de Jean Carrière à l'édition Famot (1977) du Pavillon des cancéreux d'Alexandre Soljénitsyne. Je vous remercie pour votre attention.
Serge Velay


Je vous informe que le n°2 des Cahiers Jean Carrière est paru aux éditions Domens (Pèzenas). Cette livraison (280 pages) est consacrée aux Ecrits (inédits) de jeunesse de l'auteur de L'Epervier de Maheux. On y trouve aussi les lettres de JC à Jean Giono, ainsi que plusieurs articles critiques. En préparation: le premier volume des Oeuvres complètes, à paraître début 2010 aux éditions Omnibus, sous la direction de Serge Velay, avec une préface de l'éditeur de Jean Carrière, Jean-Jacques Pauvert.


A l'attention d'Angèle Paoli, de la part de Serge Velay. Comme je vous en ai informée dans un précédent message, le Tome 1 des oeuvres de JC paraîtra en janvier prochain chez Omnibus, préfacé par JJ Pauvert. Outre la présentation générale de l'oeuvre et les notices, je rédige une chronologie. Pourriez-vous me donner des renseignements sur la lignée Paoli ? Sur Toussaint et sur Jeanne (Mémé Paoli, la princesse adorée de Janot), les grands-parents maternels ? Toussaint avait-il été militaire ? Jeanne était-elle née Mouraille ? Que savez-vous sur l'ancêtre Mouraille, communard exilé à Londres, que Jean a évoqué publiquement dans un meeting en 1986? Quelques renseignements là-dessus seraient les bienvenus pour évoquer les lignées Carrière et Paoli, dans la section Enfance de la chronologie. Si vous avez des documents à me communiquer, vous pouvez les envoyer à l'adresse des Cahiers, qui est aussi mon adresse personnelle : 15 bis rue Séguier 30000 Nîmes. Et d'ailleurs, avez-vous les Cahiers 1 et 2 ? Si non, je vous les enverrai volontiers. Quelle est votre adresse postale? Merci d'avance de votre réponse. Bien cordialement. Serge Velay

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