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15 septembre 2005

Commentaires

Oui, cara Anghjula, dans ton Cap-Corse les végétaux de Trinidad ou de Saint-Domingue portent forcément des ombres frémissantes sur les demeures des Américains…
Ce magone des Amériques dit que le découvreur des Indes était un Genovese de Calvi du nom de Cristofaro Colombo...
Merci pour cet azur maritime, cet appel du large, qui, berçant tes rivages d'enfant, m'ont ouvert au monde, libérant mon île dans l'île de son enfermement">http://terresdefemmes.blogs.com/./photos/uncategorized/dans_les_montagnes_de_mon_le1_1.jpg">enfermement !
Baci
Guidu _____

souvenirs d'un moment de pure beauté...

Buenos días Angèle,
Yo comprendo francés pero se me hace muy dificil escribirlo, asi que prefiero escribir en español.
Deseo expresarle que leo con frecuencia su página web y que la disfruto mucho. Es muy dinámica, tiene mucha fuerza, usted es la representación que yo me hago de una mujer corsa contemporánea.
Reciba un cordial saludo,
Elisa

En cliquant ICI, il est possible d'accéder à une conversation téléphonique (en espagnol) du 16 octobre dernier [podcast] où Elisa Arraiz Lucca parle de son premier roman Te pienso en el puerto. Le sujet de ce roman porte sur l'émigration corse au Venezuela au cours du XIXe siècle. Elisa Arraiz Lucca cherche actuellement un éditeur corse (ou continental) pour éditer l'ouvrage en français.

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