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06 juin 2005

Commentaires

Bonjour,
J'ai lu votre article à propos d'Henri Bosco et partage entièrement votre point de vue sur l'auteur et la "magie" qui baigne son oeuvre, mais à l'inverse de vous, les romans d'Henri Bosco n'ont pas peuplé mon imaginaire d'adolescent, puisque je n'ai découvert cet auteur que tardivement ; je devais avoir une trentaine d'années, lorsque j'ai commencé à enseigner en collège, en 6ème; Depuis, même si je n'ai pas lu beaucoup d'ouvrages de cet auteur provençal - une dizaine de ses livres attendent sagement sur une étagère de ma bibliothèque, avec ceux d'André Dhôtel, de Jean Giono & de la Comtesse de Ségur : je me réserve de les lire dès que j'en aurai "fini" avec Giono -. Cordialement.


Oui, Dominique, mais comment fait-on pour en "finir" avec Giono ?
Pace è salute,
Anghjula

Bonjour,
Me voici revenu sur ce site deux mois exactement après avoir rédigé un petit mot (suite à la lecture de votre article sur l'oeuvre d'Henri Bosco). Je suis désolé d'avoir pu laisser entendre qu'on pouvait "en finir avec Jean Giono"... ou du moins de l'avoir écrit : ce n'est pas ce que je voulais dire. Jean Giono est un écrivain que j'admire : compatriote et contemporain de Giono, tous deux ont su évoquer et dirais-je "chanter", avec sensibilité, poésie, force et originalité, les beautés de la Provence. Jean Giono était l'auteur préféré d'un de mes frères mort à trente ans. Je l'ai découvert et me suis pris de passion pour son œuvre lors d'un passage à Manosque en août dernier. Vous ne pouvez imaginer l'effet que peut avoir la "poésie" d'un auteur provençal comme Daudet, Giono, Bosco ou Pagnol sur l'esprit et l'âme d'une personne dont l'enfance, l'adolescence et la jeunesse, se sont déroulées dans l'univers d'un petit hameau des Flandres wallonnes posé au milieu des champs entre Lille et la frontière Belge... Non, je voulais juste dire : lorsque j'aurai achevé de lire tous les ouvrages de Giono que je me suis procurés - et qui "ornent" la bibliothèque du salon - je me consacrerai à la lecture des ouvrages d'Henri Bosco. Cordialement

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