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23 février 2005

Commentaires

Pour illustrer ce magnifique récit de Marie Ferranti on consultera en ligne une galerie de la Fondation Jacques–Edouard Berger : ici.

À voir également, un beau livre d’art :
Alberta de Nicolò Salmazo, Mantegna, Citadelles et Mazenod, 2004.

Alberta de Nicolò Salmazo présente l’œuvre de Mantegna, principalement connu du public à travers l’exceptionnel ensemble de fresques de la « Chambre des Époux », réalisées dans les années 1470 au cœur du palais ducal de Mantoue. Elle présente son histoire, sa culture, ainsi que sa science de la perspective, qu’inventa Masaccio.


VIENT DE PARAÎTRE

À l'office du 18 mai, un nouveau roman de Marie Ferranti : Lucie de Syracuse. Toujours dans la collection blanche de Gallimard.

LA FICHE DE L'EDITEUR :

Marie Ferranti
LUCIE DE SYRACUSE [2006] , 144 pages, 140 x 205 mm. Collection blanche, Gallimard -rom. ISBN 2070780686. Parution : 18-05-2006. 13,50 €

Résumé
« Marcus alla voir Lucie. Il ne lui parla pas. Par un trou qu'on avait percé dans la porte de la cellule, il regarda cette femme qu'il aimait avec passion. Il ne vit pas son visage, mais son dos, son épaule ou seulement un morceau du mur qui lui faisait face.
Avant qu'il n'entendît sa voix, et dans cette pénombre, Marcus douta que ce fût Lucie. Il ne put s'empêcher de penser que c'était un leurre, une femme que l'on aurait enfermée pour la livrer à sa contemplation avant d'apaiser sa fureur amoureuse. À cette pensée, il gémit. Cette plainte qu'il laissa échapper fit deviner sa présence. Lucie demanda qui se tenait derrière la porte. Il reconnut sa voix et en conçut de la joie. Il dit son nom. Alors elle colla sa bouche contre le trou. Il ne vit plus rien, mais sentit le souffle passer sur son visage. Le premier moment de terreur passé – il avait été saisi d'effroi devant la noirceur qui lui avait bouché la vue – Marcus se laissa aller à l'extase de respirer le souffle de Lucie. »

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