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24 décembre 2004

Commentaires

Lire aussi la terrible "Lettre ouverte à Léo Scheer" dans laquelle Alain Veinstein raconte comment il se trouve aujourd’hui évincé de sa maison d’édition Melville.



Pour qui connaît ou a connu Léo Scheer avec ou sans intérêts personnels engagés (je veux dire même amicalement, puisque même ses amis les plus proches ont pu se trouver victimes en tout désintéressement) moi, qui ne connais pas Veinstein - au demeurant ne le trouvant pas obligatoirement sympathique quoique talentueux depuis un bail, ce qui n'engage rien d'obligatoirement aimable - sachez qu'il ne convient pas de chercher autre chose dans la lettre ouverte que Veinstein a faite paraître dans le Nouvel Obs en décembre qu'un portrait objectif du pervers, tel qu'il est défini ici, un enfant qui vous prend pour son jouet - avoir droit de vie et de mort sur le jouet - sauf si... apparemment ici le "sauf" n'existait pas 'sauf cette lettre - que personne d'autre l'ayant écrite n'aurait plus espérer voir publiée...

De là : pour des gens qui pourtant ne sont pas démunis, quelle naïveté face à l'argent, quand même ! 19 titres par an, en premier tirage intégralement racheté par une administration de diffusion interne : opération fiscale réussie de l'édition à la diffusion - mais encore sachant le nombre d'éditeurs pris ainsi en compte par ces éditions/ diffusions : qui avance le capital ?

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