« Dans le nid le nœud | Accueil | A noia »

24 décembre 2004

Commentaires


En fouinant dans sa bibliothèque, Angèle est parvenue à trouver la traduction française de ce poème de Olga Sedakova. Il sera mis en ligne dans les heures qui viennent. C'est aussi en quelque sorte une réponse au dernier commentaire de Sergiu Venturini.

Il y a dans ces hautes singularités russes une communauté de présences, pour le dire avec Yves Bonnefoy, une fraternité de destins où mille échos miroitent et scintillent, des traces de pas perdus dans la neige des immenses forêts russes où chaque bouleau a une âme. Ô noble parole russe, si peu traduisible en notre langue...
Langue où le mot âme est "doucha", n'est-ce pas un mot léger comme la neige qui tourbillonne dans le ciel du printemps. Et, le son clair de cette cloche qui se balance dans le ciel, n'est-ce pas le mot Pouchkine qui danse devant nos yeux comme un esprit endiablé ?
- Pouchkine, connaissez-vous un mot plus léger ?

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.